Essai du Hyundai Nexo : seconde génération
Contrairement aux SUV électriques classiques, le Nexo n’utilise pas une grosse batterie, mais une pile à combustible alimentée à l’hydrogène, produisant de l’électricité à partir de l’air ambiant. L’avantage est évident : le temps de recharge. Le plein des 6,69 kg d’hydrogène s’effectue en 5 minutes, pour une autonomie annoncée de plus de 800 km ! Sur le principe, le Nexo semble donc incarner l’équilibre parfait entre écologie et praticité : il ne rejette que de l’eau à l’usage et se ravitaille aussi vite qu’un modèle thermique. Dans un monde idéal. Un monde où l’hydrogène serait majoritairement « vert », où son rendement dépasserait les 20 à 30 % actuels et, surtout, où l’infrastructure serait étendue. Or, en Belgique, on ne compte que… huit stations, dont seulement deux en Wallonie. Et rien n’indique une évolution rapide. Le dilemme est connu : faut-il une infrastructure pour créer la demande, ou l’inverse ? Toujours est-il que le sort du Nexo est scellé avant même son arrivée sur nos routes.










