« Une relation dangereuse » se penche à la dépression post-partum
Présenté au dernier Festival de la fiction française de La Rochelle, « Une relation dangereuse » s’attaque à un sujet encore largement tabou : la dépression post-partum. Adapté d’un roman de Douglas Kennedy, le téléfilm dépasse le simple drame conjugal pour explorer la fragilité des êtres face à la maternité.
Au début des années 2000, Douglas Kennedy échange longuement avec une femme ayant traversé une dépression postnatale. De cette conversation naît l’idée d’un personnage féminin fort, indépendant, soudain confronté à ce que l’écrivain appelle « la plus grande des guerres » : celle de la maternité. « Une femme peut avoir tout réussi dans sa vie, et puis une autre guerre commence », résume-t-il. Mais pour la télévision, l’adaptation impose une réécriture totale. « Il faut jeter le roman », assume Douglas Kennedy, très impliqué dans le scénario. « Un roman, ce sont des pensées, une voix intérieure. Un scénario, c’est une page par minute, du dialogue, des situations. C’est un autre langage. »







