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Essai de la Triumph Bonneville T100 : un modèle figé dans le temps

Chez Triumph, on cultive le passé sans jamais s’y enfermer. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Benjamin Houx
Temps de lecture: 2 min

Un style intemporel, directement inspiré des années 60, tout en intégrant une technologie contemporaine soigneusement dissimulée. Ceci serait la définition d’une Bonneville si elle avait sa place dans un dictionnaire. À l’œil, la T100 semble figée dans le temps. Les ailettes de culasse évoquent le refroidissement par air, les deux compteurs ronds respirent la tradition et le cadre tubulaire renforce cette illusion d’authenticité. Tout est pensé pour masquer une mécanique moderne. Le radiateur est habilement intégré, l’électronique invisible et l’ensemble évite toute démonstration technique. L’anglaise adopte une centrale inertielle permettant à l’ABS d’intervenir efficacement en virage. Deux modes de conduite sont proposés : Road et Rain, pour une réponse plus douce de la poignée lorsque l’adhérence devient précaire. Le phare passe aux leds avec une signature lumineuse discrète, mais élégante, tandis qu’un port USB-C et de nouvelles commandes au guidon modernisent l’expérience à bord. Sur la route, le bicylindre parallèle de 900 cm³ fait parler son caractère.

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