Ce que le Vatican aurait préféré taire sur l’élection du pape Leon XIV
Téléphones confisqués, soupçons de fuites, votes sous tension : le dernier conclave révèle les coulisses d’une élection papale bien plus humaine et politique qu’il n’y paraît. Un huis clos sacré où le silence pèse parfois plus lourd que la prière.
Coupés du monde
Ils entrent en conclave comme on entre en apnée, privés de leurs téléphones, soumis à un rituel immuable censé garantir l’élection la plus spirituelle qui soit. Mais à lire « Le dernier conclave », enquête minutieuse signée Elisabetta Piqué et Gerard O’Connell, deux journalistes parmi les plus fins connaisseurs du Vatican, la réalité apparaît infiniment plus trouble, plus humaine aussi. Derrière les murs de la chapelle Sixtine, l’élection de Léon XIV ressemble moins à une évidence céleste qu’à un huis clos sous haute tension.









