Programme télé de ce lundi 9 mars : notre sélection

« Top Chef », à 20h30 sur RTL-TVI
Cette saison, « Top Chef » renverse la table et sort de ses murs. Chaque semaine, les jurés testeront les candidats dans un univers culinaire différent. Le vainqueur de « Top Chef » sera celui ou celle qui représentera au mieux le chef de demain, capable de se diversifier et de faire rayonner sa cuisine dans de multiples endroits et formats avec toujours la même exigence. Pour cela, le concours sort les candidats de leur zone de confort et toutes les épreuves seront externalisées dans des décors exceptionnels. Les brigades disparaissent et les cinq chefs – Hélène Darroze, Stéphanie Le Quellec, Philippe Etchebest, Paul Pairet et Glenn Viel – redeviennent des jurés à part entière.
« Maison de retraite, la série », à 21h10 sur TF1
Le foyer Lino Vartan accueille pour la première fois des ados condamnés aux travaux d’intérêt général. Mais les pensionnaires de la maison de retraite s’insurgent : c’est la guerre entre générations ! La Colonelle n’a plus qu’une idée en tête : mettre le jeune Jules au pas.
Les étoiles de Dominique Deprêtre
« La femme au tableau », à 20h20 sur La Une - Quatre étoiles
de Simon Curtis (2015)
Pur produit de la BBC dont il s’échappe hélas! beaucoup trop rarement, l’auteur de « My week with Marilyn » livre à nouveau un formidable travail de reconstitution à travers ce récit émouvant et glorifiant, évitant cependant toute forme d’excès.
« Bad Boys, flics de choc », à 20h05 sur RTL Club - Deux étoiles
de Michael Bay (1995)
L’un des premiers succès commerciaux du créateur des « Transformers » qui a déjà connu une suite assez réussie en 2003 devrait à nouveau faire l’actualité avec un numéro trois annoncé pour l’année prochaine, et toujours le duo Martin Lawrence-Will Smith. Jusqu’à présent, on n’a jamais atteint le niveau de « L’arme fatale », mais on s’amuse bien quand même.
« Le journal d’une femme de chambre », à 20h55 sur Arte - Deux étoiles
de Luis Buñuel (1964)
D’après Octave Mirbeau, un portrait austère, ambigu et malsain de la bourgeoisie française des années trente. Sans couleur ni musique, la chronique s’articule essentiellement autour de Jeanne Moreau et Georges Géret, tous deux exceptionnels.
« Women Talking », à 22h35 sur Arte - Une étoile
de Sarah Polley (2022)
Oscar du meilleur scénario adapté d’après le roman de la jeune sexagénaire canadienne Myriam Toews, ces « femmes qui parlent » le font à l’envi en nous entraînent dans la rhétorique pure d’un groupuscule de mennonistes, selon une variante du christianisme de la Réforme anabaptiste fondée au XVIe siècle par l’ancien prêtre catholique frison Menno Simons, et dont le siège mondial se trouve en Amérique du Nord. Trop didactique, mais bien joué par les Rooney Mara, Claire Foy, Frances McDormand et Jessie Buckley.








