Essai de la Mazda CX-5 : le quasi-sans-faute
Pour son nouveau CX-5, Mazda reste fidèle à ses fondamentaux : un design soigné, des choix techniques presque iconoclastes et un art incomparable du châssis. Pour ce qui est du design, à vous de juger. Notre avis est que le CX-5 a su évoluer suffisamment pour marquer le saut de génération, tout en restant « dans la tradition » de la marque. Le CX-5 ayant grandi dans toutes les directions (notamment de 11,5 cm en longueur et en empattement), les occupants seront plus à l’aise encore et auront à disposition un coffre « familial » de quelque 585 litres. Mais c’est aussi à bord qu’on trouve le principal défaut du nouveau CX-5. Mazda, qui est connue pour ne pas céder aux modes mais qui privilégie le confort d’utilisation, a cette fois presque retiré tous les vrais boutons de commande au profit d’un écran de 15,6 ’’. Cela alors même que de plus en plus de constructeurs reconnaissent que c’était une mauvaise idée. Faux pas !










