Yael Naim se réinvente avec son nouvel album : « Je me suis promis de ne jamais me laisser faire »
Votre album s’appelle « Solaire ». Est-ce une opposition à votre précédent disque, « Night Songs » ?
C’est l’ordre naturel des choses. À la quarantaine, on rencontre sa phase d’ombre. Deux ans plus tard, c’est l’inverse. Je pensais redouter l’obscurité, mais c’était le contraire : j’avais peur de ma force, de ma propre lumière. L’ombre, ce sont finalement ces parts de toi que tu ignores et qui finissent par t’emprisonner. J’ai compris que j’avais le droit d’être puissante, de prendre des décisions, d’être ma propre cheffe d’entreprise. Ce n’est pas grave de déplaire ou d’échouer.
Certains titres sont très organiques, il y a beaucoup de synthés et vous rappez même aussi… Un besoin de nouveauté ?










