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La Belgique de l’entre-deux-guerres : la mort tragique d’Astrid

L’Expo universelle de 1935 bat son plein. Le pays ne se doute pas qu’un autre drame le guette… Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Pierre Stéphany
Temps de lecture: 2 min

Chaque jour, il y avait un gala : la visite des chanteurs et danseurs polonais, avec les vastes chapeaux et les houppelandes des montagnards zakopanes et des villages de Moravie ; le congrès international des « guides aînées », dames plus toujours très jeunes, mais encore sportives, portant souliers à talons plats, tout un arsenal de sifflets et de foulards et des jupes leur descendant à mi-mollet ; la journée célébrant le centième anniversaire de la locomotive, pour laquelle on mobilisa tous les véhicules surgis depuis 1830, y compris une authentique diligence retrouvée à Melsen-lez-Gand et une calèche de 1859 envoyée par les écuries royales ; un congrès international de femmes, présidé par la marquise d’Aberdeen ; la projection de films en relief, en présence de Louis Lumière, inventeur du cinématographe ; les fêtes du dixième anniversaire de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne, qui emplit le stade du Heysel de chemises blanches sous lesquelles battaient 50.000 cœurs juvéniles enflammés par les accents mâles des chœurs parlés ; le corso fleuri dont la pluie arrosa les fleurs ; les

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