Essai de la Renault Twingo : enfin !
À sa naissance en 1992, la Twingo ne faisait pas l’unanimité. Renault lui-même en jouait dans une publicité devenue culte. Trente ans plus tard, c’est l’inverse : la nouvelle génération, très fidèle, mais modernisée, est accueillie avec le sourire. Elle a grandi, mais reste parfaitement proportionnée, et même plus harmonieuse. À bord, évidemment, on est en 2026. Écran tactile, instrumentation numérique, système Google : tout y est. Mais Renault a eu la bonne idée de conserver des commandes physiques pour la climatisation, et même un clin d’œil à la première Clio avec le bouton des feux de détresse. L’ambiance reste fidèle à l’esprit Twingo : simple, joyeuse, sans prétention. Les plastiques sont légers, oui, mais c’est aussi ce qui permet de maintenir un prix accessible. La vraie force de la Twingo reste son sens pratique. Bonne nouvelle : la banquette coulissante est toujours là. Mieux, elle est désormais fractionnée. On peut donc privilégier soit le coffre, soit l’espace arrière.










