De Brel à Sheila
Un jour, vous assistez à « L’homme de la Mancha » avec Brel.
C’était en 1967 ; j’ai 13 ans. Il joue au Théâtre des Champs-Élysées. Ma tante prend des places pour le 31 décembre. Je suis dans la salle et je vois Brel pleurer, hurler, chanter, donner au point de faire trembler les murs. D’une telle impudeur ! Brel en sueur ! L’inaccessible étoile. Et puis, vingt minutes de standing ovation. C’est un déclic. C’est ça que je veux faire. Alors, on va m’applaudir, pensé-je. Je ne suis jamais arrivé à son niveau, mais c’est mon école.
Vous êtes très proche de Sheila. Comment est née cette amitié ?





