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Le téléphone a 150 ans

Il y a un siècle et demi, Alexander Graham Bell comprenait qu’une voix pouvait voyager dans un fil. Une intuition qui allait changer nos vies. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Bertrand Deckers
Temps de lecture: 2 min

Il est des objets si familiers qu’on en oublie le vertige originel. Le téléphone est de ceux-là. Il sonne, vibre, s’allume, s’impose à nous du matin au soir. On l’a connu accroché au mur, posé sur une console, glissé dans une poche, désormais confondu avec l’écran qui gouverne nos vies. Mais à l’origine, il y a une idée presque folle : faire entendre, à distance, une voix humaine. Non plus un code, non plus un message écrit, mais une présence. Une respiration. Un timbre.

Tout commence en 1874 au Canada

Alexander Graham Bell a 27 ans. Il partage alors son temps entre Boston et Brantford, en Ontario, où sa famille s’est installée. C’est un jeune homme intense, passionné par la parole, les sons, les mécanismes de la voix. Sa mère est malentendante. Lui-même enseigne aux sourds. Toute son existence est déjà tendue vers cette question : comment faire passer la parole d’un être à l’autre ?

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