Lylac sort son premier album en français : « J’avais envie de m’adresser à mon public »
Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire pour la première fois tout un album en français ?
Depuis le début, sur les albums, j’ai mis un ou deux morceaux en français, mais ça restait très minoritaire. J’étais ado dans les années 90, je suis bilingue, et étant fort influencé par le rock à l’époque, puis en ayant fait le conservatoire de jazz, ça sonnait plus naturellement chez moi d’utiliser l’anglais. Puis, j’ai eu la chance de participer aux Rencontres d’Astaffort avec Francis Cabrel (des ateliers de création initiés par le chanteur, NDLR). Ça se passe dans son ancienne école primaire, qu’il a aménagée pour accueillir des chanteurs issus de toute la francophonie ; tu croises des Québécois, des Africains, des Français, des Belges… Là, j’ai eu la chance de travailler avec le parolier de Bashung et ça a marqué un tournant, ça a démystifié chez moi l’idée qu’il est plus difficile d’écrire en français…










