« Je n’ai pas à payer pour ces cassos » : en colère, Karine Le Marchand réagit aux violences après la victoire du PSG

Samedi 30 mai dernier, la région parisienne a été envahie par des casseurs qui ont sévi après la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions. Plus de 890 interpellations ont été faites, selon le ministre de l’Intérieur français Laurent Nunez.
Ces scènes de violences ont choqué de nombreuses personnalités parmi lesquelles figure Karine Le Marchand. L’animatrice a exprimé « sa colère » dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, rapporte TV mag.
« Ma colère ne redescend pas. Je n’en ai rien à faire des analyses sociologiques, politiques de ces gens-là. Ces petits cons, quand ils sont contents, ils cassent et quand ils ne sont pas contents, ils cassent. Ça s’appelle des casseurs tout simplement, ça s’appelle des délinquants », a lancé Karine Le Marchand dans une story.
Et de poursuivre : « Je n’en ai rien à faire de leur origine sociale. Je n’en ai rien à faire de leur origine ethnique. Ils payent, c’est tout ! »
« Ce qui est quand même fou, c’est que des personnes osent trouver des circonstances atténuantes, voire des excuses, à des gens d’une violence extrême, qui ont un pois chiche dans le cerveau ou à la place, et qui n’ont que de la violence pour s’exprimer, parce qu’en général, ils ont quatre mots de vocabulaire », a ajouté celle qui estime qu’il faut que les casseurs payent pour les dégâts qu’ils ont occasionnés. « Qui va payer ? C’est encore les assurances, c’est encore les impôts, c’est encore moi. Moi, je n’ai pas à payer pour ces cassos. Je suis désolée », a-t-elle précisé.
Avant d’expliquer : « Les casseurs doivent payer mais au sens large. Ils doivent payer sur leur argent, sur leurs allocs s’ils ont des allocs, sur leur salaire à la source. Ils doivent être fichés et ils doivent faire de la taule. Il faut qu’à un moment, on ne puisse pas casser impunément, voler, tabasser. On est dans quel monde ? », s’est interrogée Karine Le Marchand.
« La société, pour moi, elle est là pour défendre les gens et pour mettre à l’écart de la société les gens qui sont dangereux. C’est ma version de la justice. Je veux une ville propre, belle, cool. Je suis venue à Paris, je paye des impôts depuis que j’ai 17 ans. Et, de plus en plus, c’est le bazar. J’en ai marre », a-t-elle conclu.
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