Maud Ankaoua se confie : « Quoi qu’on vive, tout passe »
Le point de départ de ce quatrième roman est une promesse. Pourquoi ?
Pour moi, une promesse est quelque chose de fondamental, presque sacré. Dans le livre, Gabin se retrouve au pied du mur : il doit emmener sa fille Luce, 8 ans, au Kenya parce qu’il le lui avait juré trois ans plus tôt. On a trop tendance à dire les choses « en l’air ». Personnellement, je promets très peu, mais quand je le fais, je mets tout en œuvre pour tenir parole. C’est le premier pas pour sortir de l’immobilisme.
On voyage beaucoup avec vous. Après le Népal ou Compostelle, pourquoi les terres Massaï ?










