Olivier Bal : « Un bon polar traque nos failles »
Une enquête, de sombres motifs, dix ans de lutte entre deux hommes. L’auteur français aime être impitoyable. Ce 10e roman en dix ans conjugue le verbe frémir à tous les temps.
Dans le thriller, il y a des mots magiques, comme « Piège ». Il n’arrive pas par hasard !
Absolument, il est arrivé assez tôt. On peut croire à un mot générique, mais il se referme bel et bien sur mes personnages. Ce piège oppose deux hommes, Harry et Frank, mais le vrai piège, c’est souvent le nôtre avec nos blessures qu’on refuse de regarder en face, qui nous paralysent et nous parasitent.
Quelle est la part du psychologique dans un bon polar ?










