Suarez : « Il faut avoir vécu avec cet amour cabossé pour le raconter »
Vous revenez avec un album qui a pour thème central l’usure d’une relation, la nécessité du renouveau…
Oui, on a déjà chanté l’amour, la passion, le « Je t’aime », « Je ne t’aime plus », « C’est fini mais je suis apaisé », etc (rires). J’avais envie d’un truc cohérent en termes d’écriture. Et est venue l’idée de l’amour cabossé. Celui qui dure et qu’on essaye de faire durer malgré les coups, malgré les aléas. Moi, vivre un amour cabossé, ça ne me dérange pas. Je trouve que ça fait partie de la vie. Je pense que vivre un amour passion toute une vie, c’est se brûler. Ce n’est pas possible. Du coup, savoir vivre avec un amour cabossé dans un projet commun à deux, c’est quelque chose qui se raconte. Et c’est ce que je voulais raconter dans ce disque.
C’est un album que vous n’auriez pas pu réaliser il y a 20 ans…










