Programme télé de ce samedi 5 septembre : notre sélection

Durant l’été, les six gagnants de « Mon plus beau village » des éditions précédentes se sont affrontés pour valoriser le patrimoine de nos régions. Les téléspectateurs votent ce soir pour les départager. L’animatrice Anne-Laure Macq a défendu le village de Barbençon avant de se consacrer à une cause qu’elle porte avec conviction : « Cap 48 » dont la campagne vient d’être lancée ce 1er septembre !
Cette finale des finales est-elle plus intense pour défendre le village que vous représentez ?
C’est plus serré en effet car tous ces villages ont déjà remporté une finale et les habitants eux-mêmes prennent cela très à cœur car cela leur permet de montrer la beauté de leur lieu de vie et même de voir une hausse du tourisme. Cette émission allie la découverte de régions, du patrimoine, du folklore avec des moments très humains. J’ai la chance de défendre Barbençon, que je connais bien puisque je suis originaire de Chimay, et moi-même, en faisant « Mon plus beau village », j’ai encore découvert des choses que je suis fière de partager avec le public.
Qu’est-ce qui pourrait faire la différence, selon vous, pour que Barbençon remporte cette finale ?
C’est un écrin de verdure dans une nature préservée. On pense souvent que le sud de la province du Hainaut est sinistré et pourtant il y a de vrais trésors et des petits villages avec une histoire qui a vu passer Charles Quint ou Napoléon. J’ai particulièrement à cœur de changer cette image cliché et trop ancrée de cette région !
Vous êtes par ailleurs très engagée dans « Cap 48 », qui célébrera sa 70e édition en 2027. Sur quoi est anglée la campagne lancée depuis ce 1er septembre ?
Nous avons à cœur de montrer que les personnes en situation de handicap ont, comme tout un chacun, des projets, des capacités, des rêves. Il y a encore trop d’obstacles en termes d’accessibilité ou de mentalité pour 15 % de personnes. Si elles souhaitent faire des études, avoir une vie sociale, culturelle… Cela reste trop compliqué pour elles alors que c’est la base même des projets de vie. Pour changer les regards, nous avons notamment lancé les vidéocasts « Les Capables » avec des personnes que l’on ne voit plus seulement au travers de leur situation de handicap mais à travers ce qu’elles ont fait de leur vie : humoriste, chirurgien orthopédiste, politologue, artiste… Nous comptons sur la solidarité pour la grande soirée de clôture du 11 octobre, afin de dépasser les 9 millions récoltés l’année dernière.








