« J’aime l’humilité que force le stand-up » : Panayotis Pascot se confie sur son nouveau seul-en-scène
Votre premier seul-en-scène s’appelait « Presque », le second, « Entre les deux ». Vous dirigez-vous vers un « Enfin, j’y suis » ?
(Il sourit) Non. Je pense que le but n’est jamais vraiment atteint. Ce qu’on vise, on ne l’atteint jamais vraiment…
Entre les deux, il y a eu le livre « La prochaine fois que tu mordras la poussière ». A-t-il servi de béquille, d’accélérateur ?









