Le pianiste Grégoire Gerstmans, le paradoxe du moment présent
Le leitmotiv de l’artiste est clair : aller toujours plus loin dans sa course contre le temps.
Quelle leçon avez-vous tirée de votre premier album et des concerts qui l’ont accompagné ?
Sincèrement, c’est un bout de route très positif. Je suis dans une niche avec la nouvelle musique classique. Mon extrême minutie à vouloir minimaliser les choses fait aussi que je ne trouve pas encore une grande place en Belgique facilement.
Comment l’expliquez-vous ?










