« Le jour où je ne fais plus de télé, je meurs » : Michel Drucker se confie sur sa fin de vie et son rapport au travail

En septembre dernier, Michel Drucker effectuait sa 64e rentrée télévisuelle. Un record de longévité sur lequel est revenu l’animateur, à l’occasion d’un entretien accordé à La Tribune dimanche ce 18 octobre. Celui qui présente depuis 1998 « Vivement dimanche » reconnaît son addiction à son métier.
« Le jour où je ne fais plus de télé, je meurs ! C’est aussi simple que ça », a-t-il ainsi déclaré à nos confrères. « Je reconnais mon addiction et je ne suis pas certain que beaucoup dans ce métier oseraient en dire autant », a poursuivi l’animateur.
Si certains artistes souhaitent mourir sur scène, Michel Drucker voudrait, lui, rendre son dernier souffle sur son plateau. « Je n’imagine pas d’autre fin pour moi que là où je suis le plus heureux : mourir sur mon canapé rouge, après le générique de fin. En plus, j’aurais l’air super jeune car je serais encore maquillé », a-t-il glissé avec une pointe d’humour.
L’animateur de 84 ans a déjà pensé à tout. Il aimerait ainsi avoir Céline Dion en dernière invitée le jour de sa mort. Pour son épitaphe, son cœur balance entre « Il a aimé les gens et ils l’ont bien aimé » et « J’aurais pu vivre plus longtemps mais, maintenant, c’est trop tard ! ».
Et celui qui a subi une importante opération cardiaque en mars 2023 de préciser aussi que ses obsèques ne seront pas religieuses car il n’est « pas croyant ».
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