Luz : « Je fais partie des fantômes croisés cette nuit-là »
Le 7 janvier 2015, jour de son anniversaire, Luz arrive en bas des locaux de « Charlie Hebdo » quelques secondes après les terroristes. Douze morts, dont huit amis proches. Dix ans plus tard, il signe un récit bouleversant, drôle et grave, « Un diamant dans les gravats ».
Pourquoi, pour votre entrée dans la collection « Ma nuit au musée », avoir choisi Beaubourg sur le point d’entrer en chantier ?
Pour confronter ce que j’imagine de ma reconstruction avec ce que je constatais de celle de Beaubourg. L’idée de départ, c’était d’aller dans le chantier. Pas possible à cause de l’amiante : je ne pouvais pas dessiner en tenue de désamianteur ! Dans un Beaubourg duquel on décrochait les œuvres, avant les travaux, ça a été autorisé.
Vous y êtes allé pour faire ce que vous auriez « dû faire depuis une décennie ». C’est-à-dire ?










