« Ce qu’a fait Mariam Alard est gratuit et malveillant » : Stéphane Pauwels réagit à une séquence de « En vrai de vrai »

Ce lundi soir était diffusé « En vrai de vrai » sur Tipik. En début d’émission, les chroniqueurs sont revenus sur les informations qui ont défilé sur leur fil d’actualité. Mariam Alard, l’animatrice, a alors épinglé une séquence dans laquelle intervient Stéphane Pauwels.
Chroniqueur dans « Il faut qu’on parle » sur LN24, Stéphane Pauwels évoque son service militaire « Ça m’a appris de ne pas faire comme les petits merdeux, à casser. Ça m’a appris à respecter les règles. Ça m’a appris à respecter la hiérarchie » explique-t-il. Cette séquence, reprise par Mariam Alard, surprend l’animatrice. « Stéphane Pauwels qui respecte les règles ? Une hiérarchie ? » demande-t-elle aux autres chroniqueurs présents sur le plateau. « Ça sonne un peu bizarre. »
Un extrait d’un JT de 13 heures, datant de 2020, est alors diffusé. On y voit la présentatrice, Véronique Barbier, expliquer aux téléspectateurs que Stéphane Pauwels avait été reconnu coupable de vol avec violence et qu’il était condamné à 30 mois de prison avec sursis. Suite à cette séquence, Mariam Alard réagit : « Du coup, le Mouscronnois avait été condamné pour vol avec violence et je rappelle, détention de cocaïne. Comme quoi, l’armée, ça ne fait pas tout. »
Bien que la direction de LN24 n’ait pas souhaité réagir à cette chronique, Stéphane Pauwels, lui, a partagé son avis sur Facebook. « C’est médiocre et tellement facile […] Une émission où la présentatrice se marre avec méchanceté. Le talent ne s’achète pas. » Il clôture en comparant le nouveau talk-show de la RTBF à l’émission française animée par Yann Barthès, en la qualifiant de « Quotidien des pauvres ».
Contacté par la DH, Stéphane Pauwels a donné de plus amples explications quant à ce commentaire. « Cette histoire date d’il y a dix ans. J’ai payé ma dette. De plus, cette réaction date d’il y a deux semaines. Pour une émission d’actu, c’est discutable… » explique le chroniqueur. « Ce qu’a fait Mariam Alard est gratuit et malveillant. Ils avaient juste envie de se faire Pauwels et de faire le buzz. Ça ne les grandit pas. »
Il conclut en déplorant que « notre argent serve à financer ce genre d’émission » rajoute-t-il avant de souhaiter beaucoup de succès à l’équipe de « En vrai de vrai ».
Retrouvez plus d’actualités sur www.soirmag.be et sur Facebook.









