Hervé Vilard : « Tant qu’il me restera un souffle de vie, je continuerai à exercer ce métier »
Il a inondé les ondes en 1965 avec « Capri c’est fini ». Ce titre emblématique a propulsé la carrière du jeune chanteur, alors âgé de seulement 18 ans, vers les sommets. À 80 ans, il garde la foi et une énergie folle.
Dans une scène du diptyque « La bataille de Gaulle », on voit Jean Moulin créer le Conseil National de la Résistance. Même s’il n’est pas évoqué à l’image, Daniel Cordier, son secrétaire particulier, était présent. Il a été votre tuteur légal !
Il était chargé de faire passer de l’argent aux responsables des sections. J’avais 14 ans quand il m’a sorti de l’orphelinat en me faisant promettre de ne plus fuguer. Lorsque « Capri c’est fini » est sorti, j’étais encore mineur. Il a placé l’argent de mes droits d’auteur sur un compte, et le jour de mes 21 ans, âge légal de la majorité, j’ai découvert que j’étais riche !
Le succès de cette chanson a dépassé vos prévisions les plus optimistes...









