L’aquamation pourrait bien faire son apparition en Belgique
Ni feu ni terre. Le corps n’est ni enterré ni incinéré, mais « décomposé dans un liquide ». Plus douce et moins énergivore, cette méthode alternative de funérailles pourrait devenir une troisième voie aux côtés de l’inhumation et de la crémation.
Jusqu’à présent, la Belgique n’autorise que deux modes de sépulture : l’inhumation et la crémation. La majorité des Belges, 67 %, optent désormais pour la deuxième. Il faut dire que le cadre légal autour de la destination des cendres s’est élargi pour répondre aux souhaits du défunt et des familles. Elles peuvent être enterrées au cimetière (en pleine terre ou en caveau), placées en columbarium ou dispersées sur la pelouse cinéraire. Désormais aussi, la dispersion en mer ou sur un terrain privé est autorisée, de même que la conservation de l’urne à domicile.










