Raphaël Mezrahi propose cette fois de redécouvrir un spectacle d'Anne Roumanoff capté en 1990. A l'époque, l'humoriste tournait dans toute la France avec son second show, "Je bosse comme une folle, j'ai pas une minute à moi, c'est du délire !" Et déjà, elle faisait preuve de son légendaire sens de l'observation.
Dans cet épisode, Raphael Mezrahi a déniché un spectacle de François Rollin capté en 1996. A l'époque, le comédien n'était pas monté sur scène pour rigoler, mais pour dénoncer les plus grandes injustices de la terre : comment un éléphant avait mangé son goûter quand il était petit, comment son grand-père résistant avait été humilié à la Libération, et comment les humoristes rient du malheur des gens.
La mère de Clara pense qu'Aymé est le fiancé secret de sa fille. Elle le trouve d'ailleurs plutôt séduisant et prévenant, et ne tarde pas à flirter avec lui, au grand dam de Clara. Cette situation semble, en revanche, beaucoup amuser Aymé. Sabri, de son côté, devient végétarien pour les beaux yeux d'une infirmière fanatique de bio. Mais, en combinant sport intensif et régime hypocalorique, ne va-t-il pas s'attirer des ennuis ? Béa, quant à elle, découvre en Jamel des talents de tribun. Elle le convainc rapidement de mener un véritable combat syndical au sein de l'hôpital...
Farida, la soeur de Jamel, a réussi à décrocher un stage dans le service. Jamel, en frère soucieux de préserver l'innocence encore intacte de sa soeur, interdit formellement à Aymé de l'approcher. Sabri, croyant dur comme fer à la réincarnation, commence à avoir un comportement pour le moins curieux : il se prend pour un chat. Le professeur Strauss, quant à lui, tente par tous les moyens de faire revenir sa femme, dont l'absence lui pèse cruellement...
Le service orthopédique du docteur Strauss a maille à partir avec la gent canine. En effet, tandis que le professeur lui-même ne parvient pas à se consoler de la mort de Youpi, son caniche, toujours si joyeux, Jamel tente d'acclimater aux couloirs de l'hôpital son nouveau chien, Jean-Pierre, un molosse. Celui-ci s'adapte assez facilement. En revanche, les collègues de Jamel ont quelque mal à s'habituer aux facéties destructrices du cabot. De son côté, Sabri est enchanté. Il vient enfin de décrocher un rôle. Manifestement, il n'a pas compris qu'il allait devoir jouer un personnage homosexuel. Aymé, plus futé, ne se prive pas de multiplier les plaisanteries à ce sujet...
Aymé n'a d'yeux que pour Corinne, la nouvelle stagiaire, dont la beauté ne passe pas inaperçue. Contre toute attente, la jeune femme jette son dévolu sur Jamel. Sabri entretient avec son stagiaire, un brancardier, un tout autre rapport. Soucieux de ne rien omettre dans la formation de l'infortuné, il le soumet en fait à une tyrannie de tous les instants. De son côté, Clara doit se résoudre à emménager provisoirement chez Béa après l'inondation qui a dévasté son appartement...
L'opération "Flacon rouge", destinée à récolter du sang, est lancée au sein de l'hôpital. Mais certains rechignent à s'y prêter de bonne grâce, comme Aymé, bien décidé à utiliser tous les subterfuges possibles pour y échapper, et Clara, qui elle aussi fait preuve d'une bonne dose d'imagination pour s'y soustraire. Parallèlement, Rémi, le médecin-stagiaire, croit reconnaître une ancienne copine en la journaliste venue faire une interview de l'équipe. Par ailleurs, l'opération "Flacon rouge" a également attiré un homme énigmatique qui se livre à un curieux commerce...
"Le Grand Bluff" est l'émission de divertissement qui a rassemblé le plus grand nombre de téléspectateurs dans l'histoire de la télévision française. Patrick Sébastien s'y déguisait pour piéger ses collègues animateurs sur le plateau de leurs propres émissions. Pour les trente ans du "Grand Bluff", il propose un documentaire en forme de florilège. C'est l'occasion de revoir les meilleurs pièges dans lesquels sont tombés Michel Drucker, Jean-Pierre Foucault, Philippe Risoli, Christian Morin, Annie Pujol, Evelyne Leclercq et Fabienne Egal.
Dans un stand-up drôle et cynique, Karim Duval se fait le porte-voix des trentenaires, devenus le symbole d'une société en pleine mutation avec le refus de l'autorité, une prise de conscience écologique, la part belle au développement personnel et l'hyperconnexion.
Pour son premier one-woman-show, Caroline Estremo, ancienne infirmière, dévoile le quotidien de l'univers des urgences hospitalières. Entre les patients "qui viennent aux urgences comme on passe au McDo", les infirmières gradées qui martyrisent les stagiaires et bien entendu les soignants eux-mêmes, elle arrive à faire de l'hôpital un sujet absurde, tendre mais surtout divertissant. De son amour des gens et de son métier, aux tâches les plus ingrates et mauvaises rencontres, Caroline Estremo ne laisse absolument personne indifférent sur la situation de l'univers hospitalier, délivrant une véritable thérapie collective par le rire.
Depuis que son père l'a persuadée que l'on trouvait des pierres précieuses dans le jardin, Marion ne cesse d'être à la recherche de pépites. C'est ainsi qu'elle repère des instants de vie comme des diamants bruts. Les pépites sont là, par exemple derrière les réparties fantasques de Martin, 4 ans ; les explications toutes personnelles de son père sur les pirates et les lesbiennes ou encore les réflexions décalées de sa grand-mère arménienne.
Après la mise en place des 35 heures, Jamel se voit contraint de partager son poste de standardiste avec une femme, parité oblige. Considérant que ses responsabilités ne peuvent pas se partager, le petit malin décide de pistonner sa "cousine" Nadia. Cette mystérieuse parente n'est autre que lui-même, déguisé en femme. Tandis que Laurence, la nouvelle anesthésiste, sympathise avec Nadia, Sabri, toujours inspiré, tombe amoureux de la nouvelle venue et lui propose sans plus attendre une folle nuit d'amour...
Sabri s'entretient avec un nouveau patient qui prétend être gagné par la malchance depuis qu'il porte sa nouvelle montre. Perplexe, Sabri propose de porter cette montre afin d'en avoir le coeur net. A peine l'a-t-il ajustée à son poignet qu'il se cogne. Strauss s'inquiète au sujet de son contrôle fiscal...
Désiré, le père d'Aymé, est hospitalisé dans le service de son fils. Ce dernier ne se réjouit guère, les relations qu'il entretient avec son géniteur étant plutôt tendues. Ses pressentiments ne tardent pas à se confirmer. L'intraitable Désiré ne manque pas une occasion de se moquer de lui. Clara, Béa et Jamel, quant à eux, trouvent Désiré très sympathique. Une situation qui achève de mettre Aymé dans une fâcheuse posture...
Clara a déniché un appartement à louer : une aubaine, tant le montant du loyer est dérisoire. Seul hic : le propriétaire, fervent défenseur des valeurs morales traditionnelles et notamment familiales, exige qu'il soit loué à un couple. Ni une ni deux : Aymé endossera le rôle du futur mari. Sabri, quant à lui, joue dans une pièce de théâtre : sa prestation est catastrophique, mais personne n'ose le lui avouer...
Pour cette nouvelle saison, le Comédie Club Tour s'exporte au mythique Bordel Comedy Club à Montréal, pendant le festival "Juste pour rire", et c'est Rachid Badouri qui propose cette fois sa sélection de nouveaux humoristes québécois. Il a confié la présentation de chaque émission à quatre maîtres de cérémonie confirmés, et lance chaque soirée avec une petite fiction savoureuse, pour nous mettre dans l'ambiance.
Le Comédie Club Tour s'exporte au mythique Bordel Comedy Club à Montréal, pendant le festival Juste pour rire. Rachid Badouri propose sa sélection d'humoristes québécois.
Ce gala capté à Québec dans le cadre du Festival ComediHa! 2024, célèbre la richesse de l'humour francophone avec des artistes français, belges, québécois et suisses. En 2024, ce festival célébrait ses 25 ans avec des spectacles de variétés, du stand-up, du théâtre, des comédies musicales. Au total, près de 150 spectacles et activités se sont déroulés pendant l'événement. Parmi les têtes d'affiche de cette édition, on retrouvait notamment Mathieu Dufour, Katherine Levac, Alexandre Barrette, Jean-Marc Parent, Matthieu Pepper, Adib Alkhalidey, Liliane Blanco‐Binette, Phil Roy et Korine Côté.
Dans son septième spectacle, Aymeric Lompret poursuit la dissection méthodique de la société sur le ton original et caustique qui a fait son succès jusqu'ici. Avec candeur et nonchalance, il disserte sur la marche du monde, entre désillusion et naïveté. Actuel, parfois féroce, faussement naïf, Aymeric Lompret promène son regard aiguisé et nonchalant sur la cruauté qui nous entoure.
A l'occasion de 100 ans de la radio, ce documentaire revient sur les séquences cultes des ondes, commentées par les pros du micro d'hier et d'aujourd'hui : les historiques (Bouvard, Coluche, Desproges), les imitateurs stars des matinales (Laurent Gerra, Nicolas Canteloup, Marc-Antoine Le Bret), les chefs de bandes (Laurent Ruquier, Anne Roumanoff), les spécialistes des billets d'humeur (Alex Vizorek, Bernard Mabille), les pionniers de la FM (Manu Levy, Cauet), ou encore les "snipers" du poste (Guy Carlier, Jérémy Ferrari).
Une bande de quatre artistes est invitée à se produire dans un appartement privé et devant un public privilégié. Les humoristes sont accueillis par John Sulo, leur maître de cérémonie pour la soirée, et jouent chacun un sketch devant quelques spectateurs chanceux. Chaque épisode met en scène une nouvelle bande, un nouveau public et un nouvel appartement.
Une bande de quatre artistes est invitée à se produire dans un appartement privé et devant un public privilégié. Les humoristes sont accueillis par John Sulo, leur maître de cérémonie pour la soirée, et jouent chacun un sketch devant quelques spectateurs chanceux. À chaque émission : une nouvelle bande, un nouveau public et un nouvel appartement .
"Le Grand Bluff" est l'émission de divertissement qui a rassemblé le plus grand nombre de téléspectateurs dans l'histoire de la télévision française. Patrick Sébastien s'y déguisait pour piéger ses collègues animateurs sur le plateau de leurs propres émissions. Pour les trente ans du "Grand Bluff", il propose un documentaire en forme de florilège. C'est l'occasion de revoir les meilleurs pièges dans lesquels sont tombés Michel Drucker, Jean-Pierre Foucault, Philippe Risoli, Christian Morin, Annie Pujol, Evelyne Leclercq et Fabienne Egal.
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