Un zapping étonnant qui s'adresse à la génération qui a grandi avec un ordinateur ou une tablette à portée de main. Vidéos amateurs, people, passages télé... Internet fourmille de séquences toutes plus drôles, plus insolites les unes que les autres. Dans le ZAP retrouvez les plus belles chutes, des fous-rires mémorables, des performances étonnantes qui vont vous surprendre encore et encore. De nombreuses pépites au rendez-vous dans un programme pas comme les autres !
Précisions à venir sur la nature du programme diffusé.
Afin de détruire les rushes d'un film pornographique dans lequel Sabri a joué, Jamel, Aymé et l'acteur en herbe s'improvisent cambrioleurs. Minutieux mais maladroits, ils sont pris la main dans le sac par le producteur, qui les contraint à tourner dans son prochain film. Pendant ce temps, le professeur Strauss cherche désespérément la dernière carte qui manque à sa collection de Pokémon. Pour s'en emparer, il n'hésite pas à faire hospitaliser le neveu de Clara, détenteur de la carte tant convoitée...
Jamais à court d'idées, Aymé s'improvise paraplégique pour séduire une jolie bénévole de la Ligue des handicapés. Sabri, qui le croit réellement invalide, lui apporte soutien et compassion. La supercherie sera découverte lors d'une compétition handisport. Pour sa part, aux prises avec un distributeur de friandises récalcitrant, Jamel va jusqu'à kidnapper le réparateur pour récupérer son dû : deux paquets de bonbons...
Sabri et Aymé sont tous les deux invités à faire leur service militaire - un honneur dont ils se passeraient bien volontiers. Avec l'aide du professeur Strauss, ils se trouvent divers motifs de réforme. En vain : Sabri, bien que bossu, est déclaré apte ; Aymé, sourd et muet, parvient à se faire exempter mais se fait "pincer" en flagrant délit de jubilation. Par un curieux hasard, Aymé se retrouve sous les ordres plutôt musclés de Sabri...
Accablé de dettes, le professeur Strauss songe sérieusement à en finir avec la vie. Alors qu'il se dispose à passer à l'acte, il rencontre un autre suicidaire, qui va l'aider, bien malgré lui, à remonter la pente. De son côté, Sabri a enfin décroché un premier rôle dans un long métrage. Il ignore qu'il s'agit en fait d'un film pornographique et qu'en couchant avec lui, les comédiennes ne font rien de plus que remplir leur contrat. Heureusement pour son ego, le don juan ne saura jamais la vérité. Quant à Aymé, il est à deux doigts de "conclure" avec Cécile...
Aymé a mûri : il s'est juré de rester fidèle à Jessica, envers et contre tous. Cette noble ambition implique évidemment des renoncements, donc des frustrations, qu'il compense par une boulimie féroce. Les tentations étant fréquentes à l'hôpital, le don juan assagi passe désormais le plus clair de son temps à manger et, inévitablement, à grossir. De leur côté, Sabri, Jamel et Clara ont décidé de se présenter aux sélections du jeu "Qui veut gagner des euros ?". Une fois n'est pas coutume, l'ignorance crasse de Sabri fait de lui un candidat exceptionnel...
Le doyen des hôpitaux doit être opéré d'un genou par le professeur Strauss. Voilà qui ouvre des perspectives successorales au directeur de l'hôpital, qui se prend à rêver d'un accident du destin. Mais le professeur vient à manquer, au grand désespoir du directeur, qui voit en Sabri la solution à ses affres. Il le bombarde illico au rang de prodige de la chirurgie orthopédique. Pendant ce temps, Aymé, prévenu de la visite surprise d'un cousin plus qu'envahissant, demande à Jamel de lui annoncer, dès que ledit cousin sera là, que sa mère a fait une tentative de suicide. Mais c'est une ravissante jeune femme qui se présente et Aymé n'a plus envie d'écourter la visite...
En cette période de fêtes de fin d'année, Jamel, déguisé en Père Noël, anime la crèche vivante de l'hôpital. Lorsqu'il s'aperçoit que Sabine, une charmante infirmière, le prend réellement pour l'homme à la barbe blanche, il décide aussitôt de se hisser à la hauteur de son personnage pour séduire la belle. Quant à Aymé, irrésistiblement attiré par une jeune patiente de confession catholique et désireux d'en savoir plus sur elle, il demande à Sabri de se déguiser en prêtre et de la confesser. Mais le faux abbé, un peu trop sensible aux charmes de sa victime, semble quelque peu oublier sa mission initiale...
Jean-Pierre Foucault, l'un des piliers du PAF, est l'un des plus anciens Guignols, comme le rappelle l'introduction de cet épisode de 1991, où le vrai Foucault, invité de Philippe Gildas, assiste en direct aux facéties de sa caricature. Tout au long de l'histoire de l'émission, sa marionnette est revenue régulièrement, notamment dans un épisode spécial de "Qui veut gagner des millions".
Les Guignols ciblent souvent le personnel politique français : sa bêtise, sa corruption. Mais ils ne se sont pas non plus privés d'épingler les dictateurs du monde entier. De Saddam Hussein à Kim Jung-un, De Kadhafi à Bachar El-Assad, la crème de la dictature s'est retrouvée sur le plateau de PPD.
Roi de la bonne humeur, Patrick Sébastien était un "bon client" pour les Guignols. Les blagues salaces, les imitations, la fête et les pouet-pouet sont le fond de commerce de sa marionnette, présente dans la ménagerie presque depuis le début de l'émission, comme en témoigne sa rencontre avec François Mitterrand.
Les Guignols à Cannes, c'est un rond de serviette au le Martinez, et les marionnettes des célébrités qui défilent devant PPD, quand ce ne sont pas les vraies.
En trente ans d'existence, les Guignols ont connu et couvert pas moins de huit olympiades pour se moquer des sportifs, des journalistes, du public, de tout le monde.
Avec des manières policées et une légère pointe d'accent, le journaliste et commentateur sportif franco-américain Nelson Monfort a livré de mémorables interviews d'athlètes.
Zidane, le sauveur, la gloire de l'Equipe de France, la lumière du football : les Guignols avaient bien sûr consacré une marionnette au célèbre n°10. Mais dans leur univers, le plus grand exploit de Zidane, ce n'étaient pas ses deux coups de tête en finale de la Coupe du monde 1998, c'était son coup de boule en finale de la Coupe du monde 2006.
Personnage omniprésent chez les Guignols, Monsieur Sylvestre figurait tour à tour le complexe militaro-industriel américain, le conseiller borné, ou encore le communiquant cynique.
Figure du groupe Canal+, dont il a présenté certaines émissions emblématiques, et au sein duquel il a exercé plusieurs fonctions dirigeantes, Michel Denisot a été l'un des souffre-douleurs des Guignols, qui se moquaient de ses blagues nulles, et pointaient sa propension à s'excuser à tout propos. Mais évidemment, beaucoup des gags étaient des "inside jokes" entre copains, dont le spectateur devait souvent décoder le sens.
Qui ne connait pas Mado la niçoise ? Avec son accent méridional, ses expressions truculentes, sa mini robe fuchsia et sa franchise bienveillante, elle fait rire les Français depuis près de trente ans. Sous les traits de Mado se cache Noëlle Perna, qui raconte ici son parcours atypique, illustré par ses meilleurs sketchs et les commentaires de ses proches.
Lasse de ces longues années à faire son show en solitaire, Mado a décidé de monter une revue "inter-nissa-tionale", avec du chant, de la danse, et des cagades. Et ça tombe bien car autour d'elle, aux alentours de Nice, gravitent quelques artistes qui seraient parfaits pour ce nouveau challenge.
Dans son premier spectacle largement autobiographique, qu'elle qualifie elle-même de "One-Meuf-Show", l'humoriste belge Nawell Madani revient sur son parcours, de son enfance à Bruxelles à son échappée à Paris, du garçon manqué qu'elle était à la femme d'aujourd'hui, de la danse à la comédie. Faisant de sa double culture belgo-algéroise une force, l'humoriste se livre sans tabou à travers de multiples anecdotes, abordant sur un ton enlevé des sujets aussi divers que l'éducation, la religion, la sexualité ou l'émancipation.
Laura Domenge déballe ses élucubrations nocturnes et sa vie de jeune féministe écolo. Durant ses nuits sans sommeil, elle revisite les travers de la société et les évoque avec humour et sarcasme.
Ecrire pendant des heures, multiplier les dates dans les coins les plus reculés, tout cela fait partie du prix à payer du métier d'humoriste. Dans cette branche, avoir du succès est avant tout une question d'attitude. C'est pourquoi Alexandre Kominek, ou plutôt Carlos, son double très à l'aise, invite le public dans sa chambre en toute décontraction afin de partager les sketchs de son gala.
Une bande de quatre artistes est invitée à se produire dans un appartement privé et devant un public privilégié. Les humoristes sont accueillis par John Sulo, leur maître de cérémonie pour la soirée, et jouent chacun un sketch devant quelques spectateurs chanceux. Chaque épisode met en scène une nouvelle bande, un nouveau public et un nouvel appartement.
Une bande de quatre artistes est invitée à se produire dans un appartement privé et devant un public privilégié. Les humoristes sont accueillis par John Sulo, leur maître de cérémonie pour la soirée, et jouent chacun un sketch devant quelques spectateurs chanceux. Chaque épisode met en scène une nouvelle bande, un nouveau public et un nouvel appartement.
Une bande de quatre artistes est invitée à se produire dans un appartement privé et devant un public privilégié. Les humoristes sont accueillis par John Sulo, leur maître de cérémonie pour la soirée, et jouent chacun un sketch devant quelques spectateurs chanceux. À chaque émission : une nouvelle bande, un nouveau public et un nouvel appartement .
Une bande de quatre artistes est invitée à se produire dans un appartement privé et devant un public privilégié. Les humoristes sont accueillis par John Sulo, leur maître de cérémonie pour la soirée, et jouent chacun un sketch devant quelques spectateurs chanceux. À chaque émission : une nouvelle bande, un nouveau public et un nouvel appartement .
Dans un petit théâtre de marionnettes, des chaussettes revisitent avec humour les grands événements de l'histoire mondiale.
Qui aurait cru que Napoléon III et le fameux Louis Pasteur se seraient rapprochés autour d'un verre de vin ? C'est ce que vont raconter les chaussettes !
Il a été l'humoriste préféré des ados, il devient le chouchou des quadragénaires. De ses débuts modestes sur le plateau du Grand Journal de Canal+ jusqu'à sa fulgurante ascension avec son premier one-man-show" Max Boublil a tracé son chemin en explorant plusieurs facettes du métier d'artiste.
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