Yann Moix tente de se défendre : « Les femmes sont belles à tout âge »
Le chroniqueur est revenu sur ses propos dans « Les terriens du samedi » et « On n’est pas couché. »
Depuis une semaine, on ne parle que de cela. Les propos tenus par Yann Moix au magazine Marie Claire ont déclenché un tel tollé qu’ils ont été repris par les journalistes de la presse européenne.
Ce samedi 12 janvier, sur le plateau d‘« On n’est pas couché », l’ex-chroniqueur de l’émission de France 2 est revenu sur ses propos polémiques.
L’écrivain a tenu à lire à l’antenne l’extrait d’une interview, publiée dans le magazine « Technikart » il y a quelques semaines : « C’est un problème personnel : ne pas pouvoir accepter son âge à soi. Mais j’accepte très bien l’âge des autres ! Je ne dirai jamais qu’une femme de 50 ans n’est pas désirable, pas belle, ce serait une aberration » expliquait-il alors. « Les femmes de 50 ans, il y en a qui sont merveilleusement belles – toutes les femmes sont belles à tout âge. »
Des justifications mais pas d’excuses.
Dans « On n’est pas couché », l’ex-chroniqueur de Laurent Ruquier s’est donc justifié une nouvelle fois. « Je n'arrive pas à désirer des femmes de mon âge, a repris l'écrivain. Ce n'est pas quelque chose qui est enviable. C'est quelque chose d'assez triste finalement parce que je m'aperçois qu'étant une sorte d'adolescent attardé, je n'ai pas accès à une partie de la vie qui en fait la richesse, qui est de quitter cette obsession du vieillissement du corps, pour accepter toutes les formes de la vie possibles »
Des justifications mais pas d’excuses.
« J’ai sans le savoir, touché un tabou de notre société »
Dans l’émission de Thierry Ardisson, « Les Terriens du samedi », Yann Moix est également revenu sur la polémique. « J'aurais milité pour la résurrection d'Hitler, j'aurais eu moins de problèmes, je crois. J'ai sans le savoir, et sans le vouloir, touché un tabou fondamental de notre société: c'est la peur de la mort, la peur de la vieillesse. »
« Je pense qu'aimer les femmes qui n'ont pas 50 ans n'est pas un crime. C'est peut-être tant pis pour moi, c'est peut-être tant mieux pour elles, parce que vous savez, je ne suis pas un cadeau car si c'est pour moi une malédiction, pour elles c'est une bénédiction », conclut-il.









