Pierre-Jean Chalençon, star d’«Affaire conclue», met les points sur les «i»: «Si mon rôle n’évolue pas, je m’en vais»

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C’est l’une des stars du programme. Tous les après-midi ou presque, Pierre-Jean Chalençon régale avec ses analyses et ses enchères. En véritable historien, il distille son savoir sur France 2, mais pas que. Le collectionneur français est aussi un adepte du « show ». Dans une longue interview accordée à nos confrères de Sudpresse, il explique son rôle :

« Aujourd’hui, je suis là pour l’animation, pour donner un peu de folie. Je suis aussi un peu l’historien de l’émission, son ‘monsieur Loyal’. D’ailleurs, au départ, je voulais être expert dans l’émission », dit-il avec, semble-t-il, une pointe de regret. Pour l’heure, Pierre-Jean Chalençon se contente d’être à la table des acheteurs et voit défiler les vendeurs et leurs objets, au préalable expertisés, en plateau, par un commissaire-priseur.

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Le spécialiste de l’époque napoléonienne aux longues boucles blondes est très présent dans l’émission de France 2 présentée par Sophie Davant. Et il tient à sa place centrale, comme il le souligne auprès de Sudpresse, en souriant : « Moi de toute façon j’ai toujours été au centre ! Et je ne veux pas aller ailleurs sinon je me casse ! J’ai ma place et je n’aime pas trop quand quelqu’un y est assis ».

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« Harold, il a ses fiches à l’avance »

Mais Pierre-Jean Chalençon a aussi profité de cet entretien pour faire passer un message aux producteurs d’« Affaire conclue ». Il « aimerait vraiment que son rôle évolue dans l’émission ». Il développe : « Parce que je commence à faire le tour. Je me verrais très bien faire les expertises avec Sophie ! Si je n’évolue pas, ils le savent très bien, je m’en irai. Je ne vais pas rester toute ma vie comme ça derrière un comptoir… même si j’aime ça ».

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Et le moins qu’on puisse dire c’est que le collectionneur s’en sent capable : « Quand je parle d’un objet, c’est par coup de foudre, c’est toujours spontané. Les objets, la plupart du temps, on les voit 5 ou 10 minutes avant dans le couloir. Et parfois, on n’a pas le temps d’aller dans le couloir. C’est du live, à la différence des commissaires-priseurs qui connaissent les objets de la veille et qui font des recherches. On a toujours l’impression que les commissaires-priseurs sont des puits de sciences, mais Harold il a ses fiches à l’avance ! Nous, on n’a pas le temps, on fait nos diatribes en 15 minutes ». Message transmis !

 
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