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Covid-19: ces cartes montrent la chute de la pollution en France, en Belgique et ailleurs

L’Agence spatiale européenne (ASE ou ESA pour l’acronyme anglais) a dévoilé des cartes dévoilant l’ampleur de la différence entre une année normale de pollution et la situation durant la période de confinement en mars 2020.

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Il y a quelques semaines, une carte de la Chine attirait tous les regards. Pays parmi les plus pollués de la planète, on y voyait que la qualité de l’air de l’Empire du Milieu avait radicalement changé lors du confinement de sa population. Quelques semaines plus tard, c’est au tour de l’Europe de se replier sur elle-même avec un effet similaire. L’ESA a donc eu pour idée de faire la même chose qu’avec la Chine mais pour le Vieux Continent. Le résultat est impressionnant.

Une différence nette et sans appel

C’est ce 27 mars que les cartes ont été rendues publiques. L’ESA a choisi premièrement de s’attarder sur la France mais on voit aussi les pays voisins, dont la Belgique et la Suisse. La première image montre un mois de mars normal (en l’occurrence celui de 2019). La deuxième présente la pollution moyenne durant la période allant du 14 au 25 mars 2020, soit à partir du moment où les écoles et d’autres établissements ont commencé à fermer leurs portes.

En temps normal, l’agglomération parisienne, Bruxelles et la Flandre ressortent très bien sur la carte. Désormais, si Paris est encore visible (bien que de façon beaucoup moins claire), ce n’est plus vraiment le cas de la capitale belge. Lyon est quant à elle pratiquement absente et Marseille bénéficie d’un air bien plus propre.

Mais l’ESA ne s’est pas limité qu’à ces pays-là. La même chose a été reproduite pour deux autres grands pays européens confinés : l’Espagne et l’Italie. Pour le premier, Madrid passe d’une tâche très foncée à un petit halo coloré. Des villes comme Séville ou Grenade disparaissent alors que Barcelone et Valence respirent clairement mieux.

En Italie, si le Nord, l’une des régions les plus polluées d’Europe, est encore bien visible, la différence reste nette avec une année normale. Enfin, que ce soit à Rome, Naples ou Florence, le jugement est sans appel : le coronavirus permet paradoxalement de mieux respirer.

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