Bonne nouvelle : le lapin de Pâques reconnu comme «travailleur essentiel»! (vidéo)

Bonne nouvelle : le lapin de Pâques reconnu comme «travailleur essentiel»! (vidéo)
BelgaImage

En voilà une information qui devrait réjouir beaucoup de monde ! Les voyages sont peut-être proscrits pour les vacances de Pâques mais les enfants vont pouvoir profiter de la venue du lapin, du moins en Nouvelle-Zélande. C’est en effet dans ce pays-là que la Première ministre a répondu de manière très officielle à une question posée sur le sujet en pleine conférence de presse.

Des temps difficiles pour son travail annuel

C’est à cette occasion qu’une journaliste a pu poser une question quelque peu différente des autres. « Nous avons eu plusieurs contacts avec les plus jeunes qui se sont montrés inquiets à propos du lapin de Pâques. Avez-vous prévu quelque chose à ce sujet parce que sa venue pourrait briser le confinement de beaucoup de familles ? », demande-t-elle.

La Première ministre, le sourire aux lèvres, répond très sérieusement et du tac au tac à cette interpellation quelque peu inattendue. « Nous considérons le lapin de Pâques, tout autant que la fée des dents [ndlr : équivalent de la petite souris chez nous], comme des "travailleurs essentiels". Comme vous pouvez l’imaginer, il va être particulièrement débordé en cette période. Si certains enfants de Nouvelle-Zélande ne bénéficient pas de l’arrivée du lapin, nous comprenons qu’il est difficile pour lui d’aller visiter toutes les familles », répond-elle.

Elle ajoute que si le fameux mammifère aux longues oreilles ne parvient pas à venir, les familles concernées pourront créer leurs propres chasses aux œufs à la maison pour respecter les mesures de confinement, sans oublier le bonheur des enfants évidemment.

 
  • Enquête: les anti-vaccins en Belgique

    BelgaImage

    Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Sont-ils dangereux pour la santé publique ? Plongée dans cette nébuleuse anti-vaccins qui se fait de plus en plus entendre en Belgique grâce à la crise du coronavirus. Enquête réalisée avec le soutien du Fonds pour le journalisme en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Signé duBus
Signé Stéphane Bern