Un panda géant naît dans un zoo sud-coréen (vidéo)

Un panda géant naît dans un zoo sud-coréen (vidéo)
BelgaImage

Ce 20 juillet, 21h49 heure locale, la Corée a été témoin d’une naissance qui a fait le tour du pays : celle d’un panda géant. De géant, pour l’instant, il n’en a que le nom puisqu’il ne mesure que 16,5 cm et pèse 197 grammes mais cela est bien assez pour faire date. Il s’agit en effet de la première fois qu’un panda naît dans la péninsule du Matin calme. Le zoo d’Everland, le parc d’attractions le plus important du pays, a été particulièrement fier de relayer la bonne nouvelle qui s’est déroulée entre ses murs. La reproduction est une tâche particulièrement ardue pour cette espèce classée comme en danger et « vulnérable » puisque son habitat naturel a été réduit à des poches minuscules dans les montagnes du centre de la Chine.

Une naissance ardue mais réussie

Pour rendre cela possible, il a fallu bien calculer le coup. Les pandas n’ont en effet que de un à trois jours par an où la fécondation est possible. En mars dernier, un mâle, Le Bao, et une femelle, Ai Bao, sont rentrés dans les temps. Le parc avait alors tout fait pour que cela se passe en vérifiant les taux d’hormones et en aménageant tout ce qui pouvait stimuler l’accouplement. Quelques mois plus tard, le résultat est là et Everland a fait savoir que la mère et l’enfant étaient en bonne santé.

Selon Reuters, le bébé, qui est une fille, sera montré au public dans 5-6 mois, quand il pourra manger du bambou et marcher. Everland a fait savoir qu’il continuerait à donner entre-temps des nouvelles du petit. Pour se conformer à un accord sino-sud-coréen, il sera renvoyé en Chine dans 3-4 ans. L’Empire du Milieu avait envoyé Le Bao et Ai Bao en Corée du Sud en 2016.

 
  • Enquête: les anti-vaccins en Belgique

    BelgaImage

    Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Sont-ils dangereux pour la santé publique ? Plongée dans cette nébuleuse anti-vaccins qui se fait de plus en plus entendre en Belgique grâce à la crise du coronavirus. Enquête réalisée avec le soutien du Fonds pour le journalisme en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Signé duBus
Signé Stéphane Bern