Des années après les faits, Justin Timberlake s’excuse auprès de Britney Spears et Janet Jackson

Belgaimage
Belgaimage

Diffusé sur la plateforme Hulu et produit par le New York Times, le documentaire « Framing Britney Spears » évoque la carrière de la chanteuse, sa descente aux enfers, la tutelle légale de son père mais aussi ses anciennes relations. Dans celui-ci, il est notamment reproché à Justin Timberlake d’avoir exploité médiatiquement sa rupture avec Britney Spears en 2002, en vue de lancer sa carrière solo, rapporte 7sur7.

À l’époque, les médias s’étaient acharnés sur la prétendue infidélité de la chanteuse, sans que Justin Timberlake n’intervienne pour nier ces faits. De plus, sa chanson « Cry me a river », sortie en 2002 justement, parle d’un homme trompé. Et la jeune femme du clip ressemble bizarrement à Britney Spears.

Belgaimage
Belgaimage

En ce qui concerne Janet Jackson, l’affaire est bien différente. Lors de la mi-temps Super Bowl en 2004, Justin Timberlake et Janet Jackson chantent en duo. Mais durant la chorégraphie, le chanteur tire subitement sur la tenue de la star au niveau de sa poitrine, dévoilant ainsi son sein, devant des millions de personnes choquées. Un scandale qui a nui à la carrière de la sœur de Michael Jackson par la suite.

Belgaimage
Belgaimage

Près de vingt ans après ces faits, Justin Timberlake a tenu à présenter ses excuses, sous forme d’un message publié sur Instagram : « Je tiens à ces deux femmes, je les respecte, et je sais que je n’ai pas fait ce qu’il aurait fallu. Je suis désolé pour ces moments de ma vie où mes actes ont contribué au problème, où j’ai monopolisé la parole, où je ne me suis pas exprimé au nom de ce qui était juste (…) Je sais que je n’ai pas été à la hauteur dans ces moments-là, comme dans beaucoup d’autres et que j’ai bénéficié d’un système qui favorise la misogynie et le racisme ». Pour beaucoup, ces excuses arrivent bien trop tard.

 
  • Abus sexuels: le grand déballage

    Belgaimage

    Les affaires se multiplient. Les masques tombent. La parole se libère, pouvant aussi ouvrir la porte aux mensonges et règlements de comptes. Une révolution !

Signé duBus
Signé Stéphane Bern