Denzel Washington évoque son « immense respect » pour les forces de l’ordre

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Dans le thriller de John Lee Hancock, « Une affaire de détails », Denzel Washington incarne un policier aux méthodes particulières qui approche de la fin de sa carrière. En faisant équipe avec un jeune inspecteur, le duo va traquer un tueur en série. Lors d’une interview accordée au JDD ce dimanche 2 mai, l’acteur a évoqué son « immense respect » pour les forces de l’ordre, rapporte BFM TV.

« C'est toujours un thème d'actualité. Pour avoir joué dans quantité de films mettant en scène les forces de l'ordre, je comprends la pression ressentie par ces hommes et ces femmes », explique Denzel Washington. Il rappelle que pour se préparer à son rôle dans le film « Training Day » sorti en 2001, il avait notamment accompagné des patrouilles de police, pour comprendre leur fonctionnement.

« Une fois, on est arrivés sur une situation de crise familiale: un vieux monsieur se tenait à l'extérieur de sa maison avec un fusil. Le sergent m'a ordonné de rester dans la voiture et il est sorti maîtriser l'individu. Ses proches avaient peur qu'il l'abatte, alors ils ont encerclé l'officier en lui hurlant dessus. Lui a gardé son calme, il a bien vu qu'il s'agissait juste d'un grand-père sénile. J'étais épaté », a ajouté l’acteur. C’est pourquoi il avoue ressentir un « immense respect pour celles et ceux qui portent l'uniforme, confrontés en permanence à un réel danger et qui doivent décider en une fraction de seconde ».

Cette fois pour se préparer à incarner son personnage dans son dernier film, Denzel Washington s’est « documenté sur les agents qui chassent les tueurs en série, leur quotidien, leur instinct, leur ténacité ». « Je suis aussi devenu fan de l'émission 48 Heures pour un crime, dont j'ai décortiqué tous les épisodes comme un étudiant pointilleux », a-t-il dit.

La star de 66 ans a également abordé la crise sanitaire actuelle. « Le monde est devenu rude. J'espère qu'on sortira de cette crise unis. Si on ne traite pas notre prochain comme notre égal, nous serons détruits. Le processus est enclenché. Il faut qu'on se ressaisisse, et vite », remarque-t-il, selon BFM TV.

 
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