Un retour de «On n’demande qu’à en rire»? Catherine Barma répond

Un retour de «On n’demande qu’à en rire»? Catherine Barma répond
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De 2010 à 2014, « On n’demande qu’à en rire » a eu un succès tel que depuis, le spectre d’un éventuel retour ne cesse de planer sur l’émission. Il y a eu un documentaire sur les meilleurs sketchs des quatre saisons en 2016, puis en 2017 la direction de la chaîne a envisagé de ressusciter le programme et en 2019, la productrice Catherine Barma a révélé travailler sur cette renaissance « à la fois sur le web et sur le linéaire ». Aujourd’hui, on est en 2021 et toujours rien. Alors quand elle a été interviewée par Media+, Catherine Barma a forcément été interrogée à ce propos.

Un retournement de situation

Pour autant, le ton de la productrice est désormais très différent désormais. D’après elle, c’est simple : faire revivre « On n’demande qu’à en rire » n’est tout simplement pas possible. « Je pense qu'il serait impossible de refaire cette émission sans tomber dans les procès d'intentions, ce qui limiterait le process artistique et la liberté d'expression des humoristes, ce qui est contraire au concept et valeurs de cette émission », dit-elle. Elle déclare par ailleurs estimer « dans la société d'aujourd'hui, rire de tout est plus compliqué ».

L’année passée, les fans ont pourtant eu une lueur d’espoir avec un retour éphémère avec cinq émissions dénommées « On n'demande qu'à en rire à la maison » sur France.tv, à la faveur du confinement. Qu’est-ce qui a changé ces derniers temps pour que le retour tant attendu soit relégué aux oubliettes ? Mystère.

Il faut dire que le climat qui régnait ces dernières semaines entre le présentateur Laurent Ruquier et Catherine Barma était loin d’être propice à un retour. Une bataille judiciaire a même été lancée l’un envers l’autre à propos de leur autre émission, « On n’est pas couché ». Le 21 avril, le premier a réclamé le paiement de 315.891€, une somme qui aurait due lui être versée, d’après lui à la faveur de son contrat de l’époque. La productrice a ensuite contrattaqué en lui reprochant d’avoir « rompu unilatéralement » son contrat, ce qui pourrait aboutir sur l’obligation pour Laurent Ruquier de lui verser une indemnité.

 
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Signé Stéphane Bern