Euro: un journaliste français très énervé après avoir été malmené par un supporter hongrois

Euro: un journaliste français très énervé après avoir été malmené par un supporter hongrois
Sébastien Tarrago entouré d’autres supporters hongrois que ceux qu’il dénonçait @BelgaImage

Hier, la France et la Hongrie ont conclu leur match par une égalité (1-1), à la grande déception des Français qui avaient une occasion en or pour être qualifiés d’office pour les huitièmes de finale. Mais déjà avant le match, la tension était palpable à Budapest, où avait lieu la rencontre. C’est notamment ce dont a rendu compte un journaliste de l’Equipe, Sébastien Tarrago, interrogé en direct par Estelle Denis.

Le violence des hooligans hongrois pointée du doigt

Alors que l’animatrice veut prendre la température du côté de la Hongrie, elle tente de joindre Sébastien Tarrago mais la liaison est rendue impossible en raison d’un incident alors inconnu. Plus tard, elle arrive à reprendre contact mais l’envoyé spécial apparaît visiblement très contrarié. « Très chaude ambiance Estelle, avec quelques supporters hongrois violents donc ce n'est pas super agréable pour le moment, mais ça va aller mieux, il n'y a pas de souci. Mais il y a un paquet de cons qui sont générés par le foot pour être clair », dit-il avec un air agité.

Estelle Denis préfère alors passer à autre chose le temps que la situation se calme et ce n’est que par la suite qu’elle le réinterroge sur ce qu’il s’est passé. « Il y a juste un supporter hongrois qui était alcoolisé, qui avait envie de se battre », explique d’abord Sébastien Tarrago. « Vu mon physique, je n'aime pas trop me battre moi. Si je faisais 2 mètres 10 et 130 kg, peut-être que je verrais les choses différemment », blague-t-il.

« A priori, il n'y a pas grand monde qui parle français. La Hongrie est un pays particulier sur le plan politique, vous le savez, et au niveau football et au niveau des supporters il y a beaucoup de violence, beaucoup de hooligans, donc c'est un gros souci aujourd'hui dans ce pays », ajoute-t-il avant de conclure en précisant que son collègue a pu se montrer « courageux » pour mieux gérer cette confrontation.

 
Signé duBus
Signé Stéphane Bern