Les premières révélations de la biographie de Britney Spears
Dans son autobiographie, la star revient sur son parcours aux multiples scandales.

Le 24 octobre prochain, l’autobiographie de Britney Spears sera disponible partout. « La Femme en moi » retrace la carrière de la chanteuse. Il a été co-écrit avec le journaliste Sam Lanksy. La star revient sur les débuts de sa carrière dans les années 1990, jusqu’à la fin de sa tutelle. Le New York Times dévoile déjà quelques informations sur ce livre.
Britney Spears n’y aborderait pas son mariage et son récent divorce avec Sam Asghari par exemple. En revanche, elle confie avoir été victime de sexisme. Lors de sa participation à la tournée du boys band NSYNC, elle était en couple avec Justin Timberlake. Elle se souvient de questions déplacées posées par des journalistes : « Tout le monde me faisait des réflexions sur mes seins. (…) Ils voulaient savoir si j’avais subi de la chirurgie esthétique. »
Une fois que la star s’est séparée de Justin Timberlake, les médias n’ont, selon elle, pas été tendre. Elle explique qu’elle était présentée comme « la salope qui avait brisé le cœur de l’enfant chéri des États-Unis. » Elle ajoute : « J’étais comateuse en Louisiane pendant qu’il se paradait dans les rues de Hollywood. »
Britney Spears n’hésite pas à donner des noms. Elle dénonce notamment la journaliste Diane Sawyer et son comportement lors d’une interview enregistrée après sa rupture. Cet entretien a été un « point de rupture ». Elle confie : « J’avais l’impression d’être exploitée devant le monde entier. »
La chanteuse revient aussi sur son avortement. Lorsqu’elle était en couple avec Justin Timberlake, Britney Spears est tombée enceinte. Pour elle, cette grossesse accidentelle n’était pas « une tragédie ». Mais avec son compagnon de l’époque, ils ont estimé être trop jeunes pour garder l’enfant.
Rumeurs d’addictions
Dans les médias, plusieurs rumeurs d’addictions circulaient sur la star. Elle aurait été addict à la drogue et à l’alcool. Ces affirmations, elle les dément clairement dans les pages de son bouquin. Elle y précise ne pas être intéressée par les drogues dures, et d’ajouter : « L’alcool n’a jamais été un problème. » Sa « drogue de choix » est l’adderall, un médicament stimulant le système nerveux central. Selon elle, ces gélules la plaçaient « dans un état d’euphorie », lui offrant « pendant quelques heures la possibilité de se sentir moins déprimée ».
Dans ses lignes, l’artiste revient sur l’épisode où elle s’est rasé le crâne avant d’attaquer un paparazzi. Elle était « complètement chamboulée par le chagrin » suite à la mort de sa tante et à son procès contre son ex-mari Kevin Federline concernant la garde de ses enfants. Elle écrit : « Quand j’ai décidé de me raser la tête, tout le monde a eu peur de moi, même ma mère. (…) Ces semaines sans mes enfants, j’étais perdue. Je ne savais même pas comment prendre soin de moi. (…) Lorsqu’on souffre d’une dépression post-partum, que l’on est abandonné par son mari, que l’on est séparé de ses deux enfants et qu’il faut en plus gérer la mort de sa tante chérie Sandra et la pression constante des paparazzis, (il est difficile) de ne pas commencer à agir comme un enfant. »
Sous contrôle parental
Suite à cet épisode, Jamie Spears, son père, devient son tuteur légal. La vie de la star est entièrement contrôlée. « Je sais que j’ai agi d’une manière un peu folle, mais je n’ai rien fiat qui justifie le fait de me traiter comme une braqueuse de banque. Rien qui ne justifiait de mettre sens dessus dessous ma vie. »
Et d’ajouter : « À partir de ce moment, j’ai commencé à penser qu’il (son père, Ndlr) considérait que j’étais sur cette planète uniquement pour l’aider à s’enrichir. (…) Je faisais la fête tout le temps et tout d’un coup je me suis mise à vivre comme un moine. Des agents de sécurité m’apportaient des médicaments et me regardaient les prendre. J’avais le contrôle parental sur mon iPhone. Tout était contrôlé et surveillé. Tout. »
Le combat pour sortir de cette tutelle a commencé fin 2018. En voyant des documentaires à son sujet, notamment « Framing Britney Spears » qui a déclenché le mouvement #FreeBritney, la chanteuse a vécu des moments difficiles. « Je sais que les gens qui font ces films sont honnêtes, mais j’étais blessée de voir de vieux amis parler aux réalisateurs de ces films sans me consulter. Ils parlaient de moi sans savoir exactement ce que je vivais ou ressentais », écrit-elle. « Les migraines sont juste un aspect des dommages physiques et émotionnels que j’ai depuis la fin de tutelle. Je ne crois pas que ma famille comprenne l’ampleur de ce qu’elle m’a fait subir. »
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Un retour prochain dans la musique ? Rien n’est sûr pour l’instant, malgré une récente collaboration avec Elton John. « La musique était toute ma vie, mais la tutelle a été mortelle : ça a détruit mon âme. (…) Me consacrer à ma carrière musicale n’est pas ma priorité pour le moment. C’est maintenant le moment de ne pas être ce que les autres attendent de moi, mais de trouver qui je suis réellement. »
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