Kate Middleton hospitalisée: ce détail qui rend la situation préoccupante
Le palais de Kensington a annoncé la semaine passée que la princesse de Galles avait subi une opération chirurgicale programmée, cependant, la situation ne semble pas rassurante.

La princesse de Galles, qui vient de fêter ses 42 ans, doit rester encore une dizaine de jours dans la London Clinic, hôpital haut de gamme du quartier huppé de Marylebone. Sa convalescence à son domicile de Windsor, à l’ouest de Londres, durera au moins jusqu’à Pâques le 31 mars. Elle a dû subir une « chirurgie abdominale ». L’annonce a été une grande surprise. Le Palais s’est tout de même voulu rassurant, en expliquant qu’il ne s’agissait pas d’un cancer.
Pourtant, la tension ne redescend pas du côté britannique. La presse laisse entendre que des complications ont probablement eu lieu après l’opération. De son côté, un spécialiste royal pour Madame Figaro, fait part d’un détail qui a son importance.
D’abord, le communiqué plutôt expéditif du Palais de Kensington n’en dévoile pas plus sur la santé de la princesse de Galles, parlant d’une « intervention chirurgicale abdominale programmée ». L’expert royal estime que si le communiqué n’est pas plus fourni, c’est probablement « par pudeur et protection de la vie privée, mais aussi parce qu’au fond, son absence n’a pas de grands effets institutionnels ».
Mais ce qui l’inquiète, c’est que, malgré la programmation de l’intervention, le chamboulement des agendas de la princesse de Galles et son époux, le prince William, ont été réalisés en dernière minute. « Chez les Windsor, les fonctions de représentations sont planifiées six mois à l’avance, comme du papier à musique. La sécurité, les médias, les invités… Tout est millimétré à la seconde », commence Marc Roche avant d’ajouter : « Donc annuler des apparitions publiques, des visites ou des voyages officiels n’est pas anodin. C’est signe que la situation est très sérieuse. Du sentiment général, la princesse aurait un problème gynécologique. Mais ce ne sont que des rumeurs… Toujours est-il qu’elles inquiètent les Anglais ».









