Soutien à nos facteurs
L’édito de Benoît Franchimont
Nos postiers sont-ils condamnés à devenir de simples porteurs de colis pour La Redoute, Zalando et Décathlon ? Au fil du temps, ils perdent les tâches nobles de contact avec le public. Jadis, ils venaient payer les pensions, prenaient le temps d’un café avec les citoyens. Aujourd’hui, on veut aussi leur retirer la livraison des journaux et des magazines. Avec un risque de carnage social chez bpost (4.000 facteurs sont sur la sellette, pas moins !), le gouvernement fédéral a supprimé la concession de distribution de la presse attribuée à l’entreprise publique.










