Essai de la Mini Cooper SE: l’électricité lui va bien!
Avant les versions à moteur thermique, c’est à l’électrique que carbure la nouvelle Mini Cooper. Nous avons pris en main la version la plus puissante pour vérifier si la transition s’opère dans le respect des règles de la Maison Mini.
Une Mini, ça se doit d’être léger, vif et agile. Ce sont les trois qualités de la voiture depuis ses débuts en 1959. Des préceptes auxquels sont restées assez fidèles les générations successives lancées sous la houlette de BMW depuis 2001, en tout cas si l’on s’en tient à la Mini 3 portes. Mais aujourd’hui, voilà que la citadine doit à nouveau se réinventer pour s’intégrer dans l’ère de la voiture électrique. Bien sûr, ce n’est pas la première fois que la belle est propulsée par des électrons au lieu de la « sans plomb » ; la précédente pouvait déjà l’être. Mais c’est la première fois que la marque en fait véritablement son cheval de bataille ! La nouvelle Mini Cooper Electric est proposée en deux versions : Cooper E, de 184 ch alimentés par une batterie de 36,6 kWh et la Cooper SE de 218 ch et batterie de 49,2 kWh. C’est celle-ci que nous avons essayée. Le premier constat au volant, c’est que les performances sont au rendez-vous. Passer de l’arrêt à 100 km/h ne demande que 6,7 secondes, avec la poussée linéaire caractéristique des moteurs électriques.










