Candidats aux élections: jeunes ou vieux, même combat
L’édito de Pierre deVuyst.
C’était pathétique à voir. Lors de leur premier face-à-face télévisuel préélectoral, face à l’ogre menteur Donald Trump, le président américain Joe Biden a, entre absences et hésitations, offert un spectacle calamiteux aux Américains désireux de le reconduire dans ses fonctions en novembre prochain. Tant et si bien qu’au lendemain du débat, il ne se trouvait plus beaucoup de soutien au sein même de son parti. Beaucoup appelant à son retrait de la course à moins de cinq mois de l’élection présidentielle. Quoi qu’il arrive, ce qui est frappant, c’est quand même de constater que les 323 millions d’Américains n’avaient à cette heure, pour veiller à leurs destinées, d’autre choix que de soutenir un sage vacillant ou un vieux mytho autocentré à teinture. Deux perdreaux de l’année en plus : Trump, 78 ans, et Biden, 82 en novembre, se jugent encore suffisamment aptes à gouverner la première puissance mondiale pendant les quatre prochaines années ! Ne pouvait-on pas trouver plus jeune ?









