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La variole du singe sous étroite surveillance

L’OMS, de plus en plus préoccupée par l’épidémie de mpox, a désormais une nouvelle urgence à traiter.

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

La variole du singe, de plus en plus souvent appelée « mpox », est connue depuis des décennies mais sa transmission s’est accélérée au cours des deux dernières années, principalement en Afrique, et de nouvelles souches sont apparues. Désormais, le virus circule dans le monde entier, même si l’Europe semble encore relativement épargnée. Il s’agit à l’origine d’un virus présent dans la faune sauvage qui s’est transmis aux humains en contact avec des animaux infectés, à l’instar du virus ebola ou du coronavirus. C’est ce que nous a expliqué le Pr Emmanuel Bottieau, infectiologue spécialisé dans les maladies tropicales à L’Institut de médecine tropicale d’Anvers : « On a vu apparaître récemment une nouvelle souche du groupe (ou “clade”) 1, qu’on a baptisée 1b, qui provoque l’épidémie actuelle importante dans l’Afrique de l’Est (RDC, Burundi, Kenya, Rwanda…).

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