Une Belge se fait arnaquer 30.000 euros en pensant parler à Johnny Depp
Après l’identité de Brad Pitt, c’est celle de Johnny Depp qui a été utilisée pour arnaquer une dame originaire de Châtelineau.

Près de Châtelineau, Annick, sexagénaire, confie avoir été victime d’une arnaque. Elle était persuadée de parler avec Johnny Depp, elle discutait en réalité avec des escrocs qui ont réussi à lui soutirer plus de 30.000 euros.
L’affaire commence lorsqu’Annick participe à un concours sur l’acteur. On lui annonce alors qu’elle a gagné la possibilité de parler 10 minutes avec un membre du casting de « Pirates des Caraïbes », elle choisit son idole, Johnny Depp, rapporte Sudinfo.
Annick avait un peu de mal à y croire au début mais elle a finalement reçu un SMS l’informant que l’appel allait avoir lieu. Effectivement, Annick reçoit un appel qui lui assure que c’est bien Johnny Depp de l’autre côté du combiné. La conversation est menée par « l’acteur », qui lui pose de nombreuses questions.
Si l’entourage d’Annick est circonspect, elle se laisse rêver de cet échange. Quelques jours plus tard, Annick est recontactée par le soi-disant producteur de Johnny Depp, qui l’invite à se rendre sur Telegram pour continuer sa discussion avec l’acteur qui aurait été très touché par l’histoire d’Annick. La conversation entre elle et les arnaqueurs est lancée. Annick la décrit comme « passionnée » auprès du quotidien.
Mais rapidement, les demandes d’argent arrivent. On l’invite à rejoindre un cercle privé de membres. Il faut payer une carte de membre de 1.200 euros, puis une autre de 800 euros puisqu’il y a eu un problème avec la première… Annick paye. Plus tard, elle va également débourser des sommes très importantes pour une hypothétique venue de l’acteur à Bruxelles. Le pire arrive quand elle débourse 22.000 euros quand les arnaqueurs font croire que l’acteur est coincé à l’aéroport et qu’il faut payer la douane.
Annick fait le virement puis se rend compte plus tard qu’il s’agit d’une arnaque. La police estime que les escrocs ne seront pas retrouvés. La sexagénaire se retrouve brisée et dépouillée de 30.000 euros. Elle alerte aujourd’hui sur ce cercle vicieux qui peut rapidement toucher les personnes affaiblies.





