«Angela Merkel veut savoir si c’est un garçon ou une fille»: Nicolas Sarkozy fait des confidences sur la naissance de sa fille
L’ancien chef d’État est en pleine tournée promotionnelle pour la sortie de son autobiographie. Il s’est confié comme rarement sur son rôle de père et la naissance de sa fille Giulia, qu’il a avec Carla Bruni.

Nicolas Sarkozy était l’invité de Guillaume Pley. Dans un long entretien diffusé sur Youtube, l’ancien chef d’État se confie comme rarement. L’ancien chef d’État publie une autobiographie « Le Temps des combats ». Il a notamment révélé ses rapports avec ses quatre enfants, âgés entre 39 et 13 ans.
Nicolas Sarkozy explique que ses enfants sont très importants dans sa vie : « Je suis un esprit libre, j’impose très peu de choses mais ce que j’impose, je l’impose vraiment, ce que j’interdis, je l’interdis vraiment. Qu’ils aient de mauvaises notes à l’école, franchement, je n’ai pas été un très bon élève, ce n’est pas un problème. Mais qu’ils ne lisent pas, c’est un problème énorme. Qu’ils ne fassent pas de sport, c’est un problème immense et qu’ils ne soient pas gentils, c’est un problème immense », explique-t-il.
Il a une fille avec Carla Bruni, Giulia, née en 2011. La naissance de la dernière a été plutôt mouvementée puisque Nicolas Sarkozy n’a pas pu être présent à l’accouchement. Il devait se rendre en Allemagne pour des discussions avec Angela Merkel à Francfort.
À Guillaume Pley, il fait le récit de cette journée : « Je dépose Carla à la clinique, je ne lui dis pas que je pars en Allemagne pour ne pas l’inquiéter. Elle a perdu les eaux, elle est à la clinique, je lui dis que je suis là, il n’y a pas de problème. Je la laisse avec ses médecins, je lui laisse mon médecin sur place et je pars en douce à Francfort ». Il doit retrouver Angela Merkel : « Et Angela Merkel, toute la journée, veut savoir si c’est un garçon ou une fille. Elle pense que je lui mens mais Carla et moi, on ne savait pas si c’était un garçon ou une fille, on avait voulu la surprise. Et tout d’un coup on m’appelle : « Vous avez une fille ». Donc je quitte la réunion, je saute dans l’avion et j’arrive à la clinique, il doit être 22 heures. Ma mère a vu Giulia avant moi », confie-t-il.
Il glisse également qu’à l’occasion d’un dîner avec Emmanuel Macron, il a pu faire visiter son ancienne chambre à sa fille, qui a vécu à l’Élysée pendant ses sept premiers mois : « Il nous a laissés entrer dans l’appartement privé, ma fille a été très déçue, elle croyait qu’il y avait des dorures partout, pour elle c’était un palais. Ce n’est pas non plus le Château de Versailles, elle était déçue de la banalité de l’appartement du président », s’amuse l’ancien chef d’État.
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