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Les affaires Luc Tangorre (2/2)

C’est un serial violeur qui a multiplié les allers-retours en prison, n’a jamais avoué et a même bénéficié d’une grâce présidentielle ! Article réservé aux abonnés S'abonner
Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Luc Tangorre, surnommé par la presse « le violeur des quartiers sud de Marseille », a été condamné une première fois en 1983 par la cour d’assises d’Aix-en-Provence à 15 ans de réclusion criminelle pour une dizaine de viols et agressions sexuelles. Pourtant, dès son arrestation, et pendant tout le déroulement de son procès, il n’a cessé de clamer son innocence.

Un comité de soutien et la grâce présidentielle

Un comité de soutien demande la révision de son procès, avec l’appui de grands noms des mondes intellectuel, littéraire et politique de l’époque. Une campagne de presse de grande ampleur se développe, de « Libération » au « Figaro », en passant par « Le Monde » ou le magazine « L’Express ». Partisans et détracteurs de l’innocence de Luc Tangorre s’affrontent devant l’opinion.

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