Debout, les «parasites européens»
Maintenant, tout est clair. Les États-Unis de Donald Trump ont sciemment tourné le dos à l’Union européenne, qu’ils considèrent comme un adversaire politique et économique, et pourquoi pas militaire demain. Avec les fous à la Maison-Blanche, le pire ne sera jamais certain. 80 ans après la libération de l’Europe, en bonne partie par des troupes américaines, le signal est désastreux, mais sans doute salutaire pour l’Union européenne, qui peut se construire un nouveau destin. Trois faits récents confirment ce qui n’est plus une théorie. Le magazine « The Atlantic » a publié la semaine dernière une conversation ultra-confidentielle de hauts responsables de l’administration Trump sur les frappes au Yémen.










