Essai de la Skoda Octavia RS : les octanes décomplexés
En ces temps de remises en question en tous genres, enchaîner des tours à volonté sur une piste rapide (4,2 km), dotée de quinze virages techniques, pourrait passer pour un plaisir honteux. Surtout si c’est pour pousser aux limites physiques l’archétype de la voiture familiale, berline ou break Combi, mais dans sa version la plus « énervée » ! Plus encore, outrage suprême, s’il s’agit d’une Skoda survoltée non électrique ! Et pourtant, aller lécher les vibreurs de Grobnik ne nous a collé aucune mauvaise conscience. C’est qu’aux commandes de cette évolution de l’Octavia RS de 4e génération, tout paraît raisonnable, et le potentiel du véhicule est parfaitement cadré. Jamais une variante RS n’a été aussi puissante. Est évoqué ici le 4 cylindres 2 litres turbo, qui développe désormais 265 ch sous un capot Skoda. Bien sûr, doté d’un moteur sur chaque essieu, l’Enyaq RS électrique en revendique bien davantage ; mais kilowatts thermiques et kilowatts électriques ne se comparent pas, les passionnés en conviendront…










