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Les images de Kim Kardashian arrivant au tribunal de Paris (photos)

La star américaine est arrivée au palais de justice de Paris, accompagné de sa maman et d’une sécurité renforcée.
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Par l’AFP
Temps de lecture: 3 min

La reine américaine des influenceuses Kim Kardashian est arrivée mardi après-midi au palais de justice de Paris pour témoigner au procès du spectaculaire braquage dont elle a été victime en 2016, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Toute en noir, jupe longue et chignon serré, la star s’est présentée peu avant 13h30 à l’une des entrées de ce palais situé sur l’île de la Cité, en plein cœur de Paris, avant de prendre place dans la salle d’audience.

Kim Kardashian.
Kim Kardashian. - AFP
Kris Jenner, mère de Kim Kardashian arrive à la Cour d’assises.
Kris Jenner, mère de Kim Kardashian arrive à la Cour d’assises. - AFP
Kim Kardashian.
Kim Kardashian. - AFP
Kim Kardashian.
Kim Kardashian. - AFP

« Je voudrais remercier tout le monde, en particulier les autorités françaises, de m’autoriser à témoigner et dire ma vérité », a-t-elle déclaré en introduction de son témoignage, devant une salle d’audience comble.

La star de 44 ans a ensuite manifesté son émotion par quelques larmes avant de se reprendre.

Elle doit faire après son audition une déclaration devant les caméras, ont indiqué ses avocats à l’AFP. « Elle tenait vraiment à être ici », avait déclaré lundi son avocat américain Michael Rhodes.

Certains étaient là dès l’aube pour avoir une chance de l’apercevoir en chair et en os. « On est fans de Kim et on veut la soutenir. Et que justice soit faite », explique Clément Treboutte, dans la file d’une vingtaine de personnes avec deux amis, tous sur leur 31 pour l’occasion. « Ça fait des siècles » que les trois amis – « dans la création de contenus, lifestyle, make-up » comme elle –, suivent le parcours de Kim Kardashian. « C’est notre maman », « on a grandi avec elle », sourient-ils.

MJ Corey, écrivaine américaine, est là depuis 05H00 du matin. « C’est une bonne opportunité de voir Kim dans un nouvel environnement », explique celle qui travaille « sur la déconstruction du projet médiatique des Kardashian » et veut voir « comment elle gère une situation comme celle-là ».

À l’intérieur du palais de justice historique de l’île de la Cité, les caméras se sont alignées sur des dizaines de mètres dans le couloir réservé aux médias. « Salle d’audience complète », indique un panneau avant les contrôles de sécurité. Près de 500 journalistes, dont nombreux étrangers, sont accrédités au procès.

« De la terreur »

L’audience du matin était consacrée au témoignage de l’ex-styliste de Kim Kardashian, qui s’était cachée au rez-de-chaussée du duplex occupé par la star dans cet hôtel de luxe au cœur de Paris pendant le braquage, la nuit du 2 au 3 octobre 2016.

« Je n’étais pas simplement employée par Kim Kardashian, on est amies depuis qu’on est toutes petites », a expliqué à la barre Simone Bretter, 45 ans silhouette fluette et carré blond.

« Je la connais très bien, je reconnais sa voix, ses rires, ses intonations, quand elle est heureuse ou quand ça ne va pas. » Alors quand elle est réveillée par un bruit vers 3H00 du matin, elle sait tout de suite qu’il y a un problème.

« C’était un son que je n’avais jamais entendu de la part de Kim. C’était de la terreur », a-t-elle décrit à la barre. « J’ai entendu : ‘J’ai des bébés et j’ai besoin de vivre. Prenez tout, laissez-moi vivre’». Simone Bretter s’enferme dans sa salle de bain et alerte le garde du corps de Kim Kardashian.

À l’étage, elle entend encore « des hommes crier » et « Kim qui criait toujours, j’entendais la terreur dans sa voix ».

« J’ai pensé que mon amie était en train de se faire violer, qu’ils la tueraient. Qu’ensuite je serais la prochaine », dit-elle la voix tremblante.

Mais les malfrats vont prendre la fuite en voyant que le garde du corps a essayé de joindre Kim Kardashian. En emportant neuf millions d’euros de bijoux, dont l’énorme bague de fiançailles offerte par Kanye West et exhibée sur les réseaux sociaux par l’influenceuse.

Depuis, témoigne la styliste qui avait « pleuré tout le vol retour » vers les États-Unis, la vie de Kim Kardashian « a complètement changé en termes de sécurité ». Finis les partages en direct de ses moindres mouvements sur les réseaux sociaux, les gardes du corps sont plusieurs et là tout le temps. « Même moi je peux plus aller chez elle sans être sur une liste et je dois passer la sécurité. »

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