« Katyn », le crève-cœur de la Pologne anti-russe
Sujet longtemps tabou, le massacre de Katyn aura fini par s’exhumer à l’image des milliers d’officiers polonais assassinés entre mars et mai 1940 par l’armée soviétique sous la responsabilité personnelle d’un Joseph Staline ultérieurement passé du statut de « héros grand vainqueur du nazisme » à celui de « plus grand criminel du vingtième siècle pire que Hitler » ! Quelques dates ? En août 1939, le ministre allemand von Ribbentrop et son homologue soviétique Molotov signent un pacte de non-agression qui n’a même pas le temps de sidérer tout le reste de l’Europe car quelques jours plus tard, l’Allemagne nazie envahit la Pologne par sa frontière occidentale. À la mi-septembre, c’est l’Armée rouge qui déferle moins violemment à l’est. Entre-temps, la France et la Grande-Bretagne ont déclaré la guerre à l’Allemagne… sans attaquer autrement que par des escarmouches. Le peuple polonais se sent trahi, ce qui est pure vérité. Les envahisseurs teutons n’y vont pas de main morte avec les massacres d’opposants et de Juifs. Côté bolchevik, on est moins radical.







