L’édito de Benoît Franchimont : au boulot, les postiers

« Soir mag » a toujours été solidaire avec les facteurs. Leur boulot est difficile, avec des horaires compliqués et une charge de travail croissante. Mais après quasi quatre semaines de grève, les postiers en sont arrivés à paralyser et à menacer tellement de secteurs qui dépendent d’eux qu’il est urgent de reprendre partout le travail, en sachant que la direction accepte de rediscuter des modalités de la transformation… nécessaire. Les acteurs 100 % privés, notamment les sociétés de livraison de colis, se frottent les mains en voyant comment la Poste a pu être bloquée durant un mois, dans l’indifférence quasi totale de l’État belge, pourtant actionnaire majoritaire. Alors qu’on sait que la livraison de colis est l’avenir de Bpost, les facteurs se sont tiré une balle dans le pied. Et nous ? La presse, qui ne va pas si bien, a souffert de cette grève longue.
Les journaux et les magazines n’ont pas été distribués des semaines durant, au grand dam de leurs lecteurs. Une gentille lectrice m’a téléphoné la semaine passée pour m’expliquer qu’elle allait acheter son indispensable « Soir mag » à la librairie, le temps que la grève passe. Merci Madame. Et vous n’êtes pas la seule. Nous sommes désolés pour ces désagréments indépendants de notre volonté. « Soir mag » fait un geste à l’égard de ses abonnés touchés. Nous vous invitons à prendre contact avec notre service clientèle par e-mail (abonnements@soirmag.be) lorsque la grève sera terminée, en indiquant le nombre de magazines que vous n’avez pas reçus. Dans les meilleurs délais, nous prolongerons votre abonnement en conséquence en guise de dédommagement. Pour rappel, avec votre abonnement papier, vous bénéficiez d’un accès permanent et gratuit à la liseuse numérique du magazine (la nouvelle édition est en ligne dès le mardi 20 heures) et à tous nos contenus numériques sur soirmag.be.









