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Michel Bussi : « Dès 6 ans, j’inventais des histoires »

Avec « Que la mort nous frôle », Michel Bussi plonge dans la Suisse des années 50. Huis clos, enfants brisés par la guerre, mystérieuses disparitions, coup de théâtre final : tout y est. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Rodrigue Jamin
Temps de lecture: 6 min

Vingt-neuf romans, plus de douze millions de livres vendus, une fidélité des lecteurs qui défie les modes : Michel Bussi est une machine à histoires que rien ne semble pouvoir arrêter. Cette année marque le vingtième anniversaire de la sortie de son premier livre, « Code Lupin ». Avec « Que la mort nous frôle », l’écrivain normand de 61 ans revient au thriller psychologique pur, dans un huis clos helvète aux allures de carte postale et aux zones d’ombre bien réelles. Près de Lausanne, dans les années 1950, le manoir des Amarantes accueille des jeunes âmes cabossées par la guerre. Une psychiatre débarque dans cet univers faussement paisible. Des pensionnaires disparaissent. Le directeur mène des expériences mystérieuses. Jusqu’au twist final, spécialité de la maison Bussi !

2026 marque vos vingt ans de « carrière ». Quel regard portez-vous sur ces deux décennies ?

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